a propos #1
envoyé par noise_about
"On ne peut pas vivre dans un monde où il n'y a pas quelqu'un qui à tout moment risquerait sa vie pour vous."
Fernand Deligny
Chaman, Sylvaine Jenny*"Lorsque meurent les légendes, meurent aussi les rêves"
Hal Borland
*Sylvaine Jenny, plasticienne, illustratrice, qui aime les légendes, les contes, les mythes, les histoires qui font les yeux s'écarquiller, les oreilles s'ouvrir toutes grandes et les coeurs s'émerveiller.
Vous vous en apercevrez en visitant son site.
Dans votre agenda : Vernissage ce jeudi 22 janvier à 18h30 au théâtre de Clermont-l'Hérault, exposition jusqu'au mercredi 11 mars
(du mardi au vendredi de 14h à 17h, théâtre, allées Salengro. Entrée libre)
Je vous invite à lire ce conte Le garçon qui tenait l'arc de l'arbre-soleil
"Espérons que se rapproche l'ère où principes masculin et féminin gouverneront l'île de la Tortue comme il y a des centaines d'années avant l'arrivée de l'homme blanc. Car c'est dans la communion des sexes que l'énergie humaine irradiera et soutiendra en fin de compte notre planète.
Il n'est pas trop tard. Abandonnons le "garçon" qui est en chacun de nous pour laisser place à la sagesse mâture de l'homme-femme, de la femme-homme, de Wu-men. Car en chinois wu signifie "sans" et men "porte, seuil". Voilà bien l'union des contraires. La porte sans porte des taoïstes : le Wu Men Kuan. C'est la voie sans la voie, la porte sans la porte, le savoir sans le savoir. Tout comme le "garçon" - qui figure l'impulsion destructrice de notre nature tournée vers l'ego - est issu de notre milieu, embrassons et tendons l'arc de la beauté et laissons partir à son rythme la flèche de nos rêves les plus profonds - désireux d'atteindre le cosmos, de se libérer du moi, d'ouvrir wu men kuan, le seuil sans porte de l'univers."
et à parcourir ce site consacré au chamanisne et à la pensée amérindienne dont il est extrait : http://pagesperso-orange.fr/yanu/HTML/chamanisme.htm
La volupté de la chair est une chose de la vie des sens au même titre que le regard pur, que la pure saveur d’un beau fruit sur notre langue.
Elle est une expérience sans limite qui nous est donnée, une connaissance de tout l’univers, la connaissance même dans sa plénitude et sa splendeur.
Rose, ô pure contradiction, volupté et point de sommeil, sous tant de paupières
traduction Alfred De Zayas
Rose, ô pure contradiction, joie de n'être le sommeil de personne sous tant de paupières.
(Avis aux polyglottes : si vous avez une traduction personnelle à proposer...)
Impressionnable :
sous l'écorce des mots
la sève d'une musique
photographiée
Sémaphore